Paris-Nice 2024, Olav Kooij domine le sprint : « Je me sens encore plus fort que la saison dernière ».

Olav Kooij s’avère être le meilleur sprinteur de la Paris – Nice 2024. Vainqueur de la cinquième étape aujourd’hui, le sprinteur de Visma | Louer un vélo Il porte ainsi son palmarès à deux victoires d’étape en trois sprints. La facilité avec laquelle le jeune Néerlandais a dépassé ses adversaires à l’arrivée à Sisteron était désarmante, surtout après une dure journée de course. Et il ne s’agissait pas de n’importe quels adversaires, mais bien de deux… Mads Pedersen (Lidl-Trek) et Pascal Ackermann (UAE Team Emirates), des coureurs dont le palmarès n’est plus à présenter.

« A l’avant, il n’y avait plus beaucoup de coureurs capables d’étirer le groupe », a-t-il déclaré à nos micros après l’étape, « Au dernier kilomètre, j’étais en bonne position et j’ai trouvé l’espace pour aller à l’avant. Quand le premier est parti, j’ai aussi décollé et j’ai pu profiter d’un peu d’aspiration pour les dépasser à la fin et remporter la victoire.

Plus que sa performance au sprint, ce qui a étonné tout le monde, c’est la facilité avec laquelle il a tenu la roue du peloton sur une étape avec autant de dénivelé qu’aujourd’hui. Kooij avoue lui-même qu’il se sent encore plus fort et plus rapide que la saison dernière, qui s’était achevée sur un total de 13 victoires. « Je me sens également plus fort parce que l’étape d’aujourd’hui était également difficile et que j’ai réussi à survivre, sinon je n’aurais pas été en mesure de bien sprinter à la fin. Dans des journées comme celle-ci, il faut une combinaison de ces deux choses.

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Les progrès réalisés par le coureur de Visma, âgé de 22 ans, dans les montées pourraient-ils ouvrir la voie à de nouveaux objectifs plus ambitieux pour la suite de sa carrière ? Le fait d’être un coureur plus résistant pourrait-il lui permettre de remporter non seulement des sprints massifs, mais aussi des courses d’un autre genre ? Je ne sais pas », répond-il, « dans les courses par étapes comme celle-ci, cela dépend aussi beaucoup de la nature du parcours. Jour après jour, on regarde le profil et on essaie d’établir un bon plan. Aujourd’hui, nous savions qu’avec ma forme, j’avais une bonne chance de bien faire, alors nous avons travaillé avec l’équipe et heureusement, j’ai pu finir le travail.

Chantal Martin