Ineos Grenadiers, Magnus Sheffield renouvelle son contrat jusqu’en 2026 : « J’ai beaucoup d’objectifs avec cette équipe ».

Magnus Sheffield reste chez Ineos Grenadiers pour au moins deux années supplémentaires. L’Américain a signé une prolongation de contrat jusqu’à fin 2026 avec l’équipe britannique au sein de laquelle il aspire à devenir l’un des hommes forts des classiques. Arrivé dans l’équipe en 2021, à seulement 19 ans, il s’est tout de suite montré capable de remporter des courses prestigieuses avec un beau succès à la Flèche du Brabant, alors que l’année dernière il a connu des difficultés suite à une blessure qui l’a contraint à s’arrêter prématurément, mais il avait montré ses qualités dans de nombreuses petites courses à étapes comme le Tour de Norvège, qu’il a terminé à la deuxième place, le Tour Down Under, le Tour of Britain et la CRO Race, toutes sur le podium, mais aussi en tant que meilleur jeune coureur.

« En grandissant, j’avais pour objectif de faire partie de cette équipe, avec des coureurs que j’admirais et qui étaient des modèles pour moi, alors en faire partie est une grande réussite », a commenté le jeune homme de 2002, « Je suis vraiment excité de faire partie de son avenir pour les prochaines années. L’opportunité de faire partie de cet environnement qui m’a soutenu de manière incroyable, à la fois sur et en dehors de la moto, est un véritable privilège et je le considère comme l’endroit idéal pour le prochain chapitre de ma carrière ».

Dans les premières semaines d’une année  » importante  » puisque les Jeux de Paris représentent  » un grand objectif pour lui, surtout en vue de ses Jeux à domicile à Los Angeles en 2028 « , Sheffield ne cache pas ses ambitions avec la signature de ce contrat. Un autre objectif cette année est de gagner ma première course WorldTour, ainsi qu’une course par étapes », ajoute-t-il. « J’aimerais vraiment viser l’un des Monuments ou l’une des grandes Classiques… il y a tellement de choses à viser !

Lire Aussi  Analyse du parcours du Tour du Pays Basque 2024 : un contre-la-montre et des étapes haletantes pour une course toujours spectaculaire

Chantal Martin